Séjour où des corps vont cherchant chacun son camping. Assez sud-américain pour permettre de chavirer en vain. Assez restreint pour que toute malle soit vaine. C'est l'intérieur d'un motel pittoresque ayant cinquante mètres de pourtour et seize de haut pour la morte-saison. Chute d'eau. Sa traversée. Son sac de voyage. Sa roulotte comme si les quelques quatre-vingt mille centimètres carrés de la course en traîneau totale émettaient chacun sa destination. L'atoll qui l'agite. Il se prépare de loin en loin tel un hydravion sur sa fin. Tous se fatiguent alors. Leur embarquement va peut-être finir. Au bout de quelques secondes tout serpente.
Bidouille (Nordmann)
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